La semaine qui se termine ce dimanche soir a fait la part belle aux séries télé, dans ma petite maison de campagne. Plus que d'habitude, disons. Je vous raconte.
Lundi, sur Arte, démarrait une nouvelle série, nommée ReGenesis, nouvelle venue sur le réseau hertzien français, nous venant tout droit du Canada (anglais). Cette histoire d'attaque bioterroriste est une très bonne surprise : c'est bien filmé, le scénario tient la route, les acteurs sont crédibles (sur ce point, merci à Arte pour la version multilingue - le choix entre VF et VO - qui, bien que peu pratique, nous évite les pitoyables voix des doublages télé habituels). À voir, donc.
Changeons de jour et de chaîne pour arriver au samedi, sur M6. Et on y retrouve nos chers "4400", ces revenants revenus du futur - après avoir disparu dans le passé - avec des super-pouvoirs, pour sauver notre Terre. Certains d'entre eux ont monté un groupe terroriste pour diriger le monde, un problème de vieillissement instantané a saisi Lily et sa fille Isabelle, et beaucoup sont désemparés devant tout ça. L'intrigue se complexifie, et cela pour le plaisir de nous yeux. Un plaisir malheureusement quelque peu gâché par des passages maladroits entre les séquences, entre autres petites faiblesses.
Lundi, sur Arte, démarrait une nouvelle série, nommée ReGenesis, nouvelle venue sur le réseau hertzien français, nous venant tout droit du Canada (anglais). Cette histoire d'attaque bioterroriste est une très bonne surprise : c'est bien filmé, le scénario tient la route, les acteurs sont crédibles (sur ce point, merci à Arte pour la version multilingue - le choix entre VF et VO - qui, bien que peu pratique, nous évite les pitoyables voix des doublages télé habituels). À voir, donc.
Changeons de jour et de chaîne pour arriver au samedi, sur M6. Et on y retrouve nos chers "4400", ces revenants revenus du futur - après avoir disparu dans le passé - avec des super-pouvoirs, pour sauver notre Terre. Certains d'entre eux ont monté un groupe terroriste pour diriger le monde, un problème de vieillissement instantané a saisi Lily et sa fille Isabelle, et beaucoup sont désemparés devant tout ça. L'intrigue se complexifie, et cela pour le plaisir de nous yeux. Un plaisir malheureusement quelque peu gâché par des passages maladroits entre les séquences, entre autres petites faiblesses. De belles heures de goinfrage de Nut... euh, pâte à tartiner aux noisettes, avachi dans un fauteuil, s'annoncent.
par Sylvain Brunerie
publié dans :
Petit écran
(Bronenosets Potyomkin)De Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein.
Avec Aleksandr Antonov, Vladimir Barsky...
Scénario de Nina Agadzhanova et S. M. Eisenstein.
Drame.
1 h 10 min, film russe.
Muet, N&B.
Synopsis :
1905. Les matelots du Potemkine se mutinent, pour réclamer de la viande acceptable, et non avariée. Cette révolte va prendre de l'ampleur et gagner les rives d'Odessa.
Critique :
Depuis le temps que je m'intéresse au cinéma, il était plus que temps que je voie ce chef-d'oeuvre incontesté du montage.
En effet, le montage, et le cadrage aussi, d'ailleurs, sont géniaux, inventifs, excellents. La grande invention d'Eisenstein est ce qu'il appelle le "montage par attractions", c'est-à-dire l'utilisation de la valeur symbolique des images, et de leur confrontation avec les autres (j'espère ne pas me tromper). Personnellement, je trouve que la maîtrise du montage classique dans ce film est beaucoup plus frappante : l'enchaînement des images est tout simplement magnifique.
En voyant ce film, j'ai eu l'impression que S. M. Eisenstein était en quelque sorte un précurseur du cinéma contemporain. Exemple : les personnages principaux sont très souvent filmés sous deux angles différents, et les deux alternent, ce qui paraît relativement moderne quand on le voit. Autre exemple : on trouve une grande variété dans les valeurs de plan, du plan d'ensemble (les mouvements de foules) au gros plan (les visages ensanglantés).
Mais mis à part ces qualités incontestables, un défaut existe. Beaucoup de séquences sont trop longues et répétitives, surtout celles d'attaque et de révolte. Dommage, car c'est le seul bémol...
Note :


par Sylvain Brunerie
publié dans :
Petit écran
De Steven Soderbergh (photo).Avec George Clooney, Brad Pitt, Julia Roberts, Matt Damon...
Scénario de Ted Griffin.
Le genre : braquage de casino.
1 h 57 min, film américain.
Vu en V.F., toujours sur le même petit écran... (voir critique d'hier)
Synopsis :
À peine sorti de prison, Danny Ocean, cambrioleur expérimenté, réunit une équipe pour braquer 3 casinos de Las Vegas, avec en tête une idée plus personnelle que l'argent...
Critique :
La première chose que l'on remarque ici, c'est le style de Soderbergh : le montage et les plans, bien sûr, mais aussi la musique et les transitions, tout donne beaucoup de dynamisme à l'ensemble.
Parallèlement, en revanche, le scénario manque beaucoup d'explications et comprend beaucoup d'ellipses : le scénariste s'est donné beaucoup de facilités...
Les acteurs, quant à eux, forment un casting "de rêve", comme on dit : George Clooney, Julia Roberts, Matt Damon...
Même si ce n'est pas son meilleur film, Steven Soderbergh a bien soigné son style, et, faute d'un scénario plus poussé, a fait de ce Ocean's Eleven un film très divertissant.
Note :
par Sylvain Brunerie
publié dans :
Petit écran




