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Si vous êtes nouveaux sur ce blog, je vous invite à lire le texte "Présentation" à gauche de cette page. Je vous souhaite une très bonne visite...
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¤ Principales sorties de la semaine :
Le Prix à payer, de Alexandra Leclère
Demandez la permission aux enfants !, de Éric Civanyan
La Reine soleil, de Philippe Leclerc
Big Movie, de Jason Friedberg, Aaron Seltzer
Les Contes de Terremer, de Goro Miyazaki
Norbit, de Brian Robbins
Les Messagers, de Oxyde et Danny Pang
Dans les cordes, de Magaly Richard-Serrano
Scandaleusement célèbre, de Douglas MacGrath
El Custodio (le garde du corps), de Rodrigo Moreno
Zéro deux, programme de courts métrages de divers réalisateurs
¤ Et aussi :
- L'Éveil de Maximo Oliveros
- Ségo et Sarko sont dans un bateau
- Day night day night
- L'Amazone candidate
¤ Reprises :
- Arthur et les Minimoys, de Luc Besson (2006)
- L'Éventail de Lady Windermere, de Ernst Lubitsch (1925)
- Le Brigand bien-aimé, de Nicholas Ray (1955)
- On murmure dans la ville, de Joseph L. Mankiewicz (1951)
¤ En savoir plus...
Oui, vous avez bien lu. Arthur et les Minimoys ressort, en version longue. Mais c'est pas possible ! Stooop !!! C'en est à croire que Luc Besson a fait faillite... En plus de ça, je compte cette semaine pas moins de 4 comédies, 2 françaises et 2 américaines. Je n'ai rien contre ce genre en général (au contraire, même, parfois), mais là, il faut avouer qu'elles ont l'air assez peu originales...
Non, le bon film de la semaine sera probablement Les Contes de Terremer. Si ce titre vous dit quelque chose, ça doit être que vous avez lu le livre (ou vu le téléfilm). S'il ne vous dit rien, alors le nom du réalisateur vous mettra sans doute la puce à l'oreille : Miyazaki, vous connaissez, quand même... Attention : vous connaissez sûrement Hayao Miyazaki, le père, mais il vous (et me) reste maintenant à découvrir son fils, Goro Miyazaki. Pour ce premier film, il semble s'être fortement inspiré du style graphique de son père. Mais apparemment, le traitement du film est bien différent de ceux de Miyazaki (Hayao), avec notamment moins de place laissée au fantastique (d'après, si je me souviens bien, l'interview des Inrockuptibles).
Si vous préférez la boxe à la féérie, vous pourrez toujours vous réfugier dans une séance de Dans les cordes, premier film d'une ex-championne de France de boxe. Si je vous parle de ce film, c'est que je l'ai déjà vu (en avant-première) au Festival Cinéma d'Alès - Itinérances. Et pour tout vous dire, c'est pas génial. D'accord, c'est plein de bonnes intentions, mais l'ensemble n'est pas crédible, par la faute des acteurs (et probablement de leur direction) : même Maria de Medeiros déçoit.
Un deuxième film à voir : Scandaleusement célèbre. L'histoire est exactement la même que Truman Capote, autre (et précédent) film sur l'auteur éponyme. À voir en particulier si vous avez vu l'autre (à mon sens déjà excellent), pour faire la comparaison. Selon ce que j'ai lu, celui-ci est beaucoup plus vivant, là où Truman Capote était froid et intime. Il me semble que ce choix va justement à l'encontre du sujet, mais mon avis a peut-être été "formaté" par la vision du premier film...
Bon cinéma...
¤ En ce qui me concerne...

Le Prix à payer, de Alexandra Leclère
Demandez la permission aux enfants !, de Éric Civanyan
La Reine soleil, de Philippe Leclerc
Big Movie, de Jason Friedberg, Aaron Seltzer
Les Contes de Terremer, de Goro Miyazaki
Norbit, de Brian Robbins
Les Messagers, de Oxyde et Danny Pang
Dans les cordes, de Magaly Richard-Serrano
Scandaleusement célèbre, de Douglas MacGrath
El Custodio (le garde du corps), de Rodrigo Moreno
Zéro deux, programme de courts métrages de divers réalisateurs
¤ Et aussi :
- L'Éveil de Maximo Oliveros
- Ségo et Sarko sont dans un bateau
- Day night day night
- L'Amazone candidate
¤ Reprises :
- Arthur et les Minimoys, de Luc Besson (2006)
- L'Éventail de Lady Windermere, de Ernst Lubitsch (1925)
- Le Brigand bien-aimé, de Nicholas Ray (1955)
- On murmure dans la ville, de Joseph L. Mankiewicz (1951)
¤ En savoir plus...
Oui, vous avez bien lu. Arthur et les Minimoys ressort, en version longue. Mais c'est pas possible ! Stooop !!! C'en est à croire que Luc Besson a fait faillite... En plus de ça, je compte cette semaine pas moins de 4 comédies, 2 françaises et 2 américaines. Je n'ai rien contre ce genre en général (au contraire, même, parfois), mais là, il faut avouer qu'elles ont l'air assez peu originales...
Non, le bon film de la semaine sera probablement Les Contes de Terremer. Si ce titre vous dit quelque chose, ça doit être que vous avez lu le livre (ou vu le téléfilm). S'il ne vous dit rien, alors le nom du réalisateur vous mettra sans doute la puce à l'oreille : Miyazaki, vous connaissez, quand même... Attention : vous connaissez sûrement Hayao Miyazaki, le père, mais il vous (et me) reste maintenant à découvrir son fils, Goro Miyazaki. Pour ce premier film, il semble s'être fortement inspiré du style graphique de son père. Mais apparemment, le traitement du film est bien différent de ceux de Miyazaki (Hayao), avec notamment moins de place laissée au fantastique (d'après, si je me souviens bien, l'interview des Inrockuptibles).
Si vous préférez la boxe à la féérie, vous pourrez toujours vous réfugier dans une séance de Dans les cordes, premier film d'une ex-championne de France de boxe. Si je vous parle de ce film, c'est que je l'ai déjà vu (en avant-première) au Festival Cinéma d'Alès - Itinérances. Et pour tout vous dire, c'est pas génial. D'accord, c'est plein de bonnes intentions, mais l'ensemble n'est pas crédible, par la faute des acteurs (et probablement de leur direction) : même Maria de Medeiros déçoit.
Un deuxième film à voir : Scandaleusement célèbre. L'histoire est exactement la même que Truman Capote, autre (et précédent) film sur l'auteur éponyme. À voir en particulier si vous avez vu l'autre (à mon sens déjà excellent), pour faire la comparaison. Selon ce que j'ai lu, celui-ci est beaucoup plus vivant, là où Truman Capote était froid et intime. Il me semble que ce choix va justement à l'encontre du sujet, mais mon avis a peut-être été "formaté" par la vision du premier film...
Bon cinéma...
¤ En ce qui me concerne...

par Sylvain Brunerie
publié dans :
Les mercredis
Si vous avez lu attentivement mon deuxième article sur le festival Itinérances, vous connaissez déjà la bonne nouvelle. Mais si vous ne l'avez pas encore lu – ce que je vous invite à faire –, voici de quoi il s'agit. Le premier vendredi de ce festival, j'avais participé à un concours de critique de film pour "jeune public". Et devinez quoi... Dans ma catégorie (seconde), j'ai gagné le premier prix (ex aequo) ! Alors, avec un petit retard, comme à mon habitude, voici la critique qui m'a valu cet honneur. Et à part le titre (que je ne vous communiquerai pas, bien entendu), j'en suis plutôt content (il faut dire que j'y ai passé du temps, et que je l'ai faite avec amour – ce que j'essaierai de faire plus souvent, maintenant...).
Son nom est "Tsotsi", soit "voyou" dans notre langue. Son existence miséreuse de jeune sud-africain s'attaquant aux plus faibles est un jour bouleversée par la découverte d'un bébé dans la voiture dont il vient de s'emparer. Dans son esprit quelque peu tourmenté, la bonté finira (bien sûr) par prendre le dessus. De cette histoire ont découlé un livre, puis un film. Et le cinéaste s'est, à première vue, approprié avec brio l'œuvre originale d'Athol Fugard.
En effet, sa mise en scène, en apparence posée mais en fait très dynamique dans le cadre, tout à fait maîtrisée, est captivante. Alternant magnifiques plans larges de grands espaces et magistraux (mais parfois assez durs) gros plans, le tout agrémenté d'une superbe composition à tout moment, le cinéaste fait la part belle à l'esthétique. Mais pas seulement : le montage, parfaitement rythmé, tient en haleine le spectateur tout le long du film.
Au début, l'ambiguïté du personnage de Tsotsi ne fait aucun doute, comme on le voit dans la très belle séquence avec l'aveugle, dans laquelle on sent bien la dualité du personnage. Mais, son cruel manque d'amour maternel se confirmant de plus en plus, l'ambiguïté, pourtant intéressante, finit par disparaître.
Autre aspect faussement positif, le cadre de cette histoire est en quelque sorte un symbole de la misère de l'Afrique : les protagonistes vivent dans de pauvres bidonvilles, aux côtés de la masse des immeubles des riches. Le problème ici est que la misère est loin d'être misérable, et est même parfois un peu trop belle et heureuse pour être encore de la misère. Le geste au moins est là : touché par la situation de l'Afrique du Sud, Gavin Hood fait même apparaître à deux reprises une affiche de prévention contre le sida. Un joli geste, donc, mais ça ne suffit pas.
Ainsi, malgré toutes les qualités qu'il peut avoir, Mon nom est Tsotsi manque, au fond, de sincérité, et souffre de faux sentiments. La plupart du temps, c'est comme si Tsotsi se sentait observé, probablement par la caméra. La justesse, qui permet de toucher réellement le spectateur, n'y est pas. Et c'est toute la difficulté du cinéma, de la trouver.
► Remarque : En recopiant cette critique, j'ai résisté à la tentation de changer quelques mots, et j'ai donc scrupuleusement respecté mon texte.
par Sylvain Brunerie
publié dans :
Salles obscures
Ça y est, c'est fini. J'arrête le cinéma. Hier, j'y ai réfléchi, et je me suis rendu compte que je n'aimais plus ça. Je vais me consacrer au foot. Ou peut-être au rugby. En tout cas, le cinéma, stop, c'est trop intello pour moi. Alors adieu, je vais ce soir même cliquer sur "Supprimer le blog", et tout sera fini. Merci de vos nombreuses visites durant l'existence de ce blog.
Non, ne partez pas, c'est faux, ce que vous venez de lire ! Bon d'accord, c'était un peu gros, comme poisson d'avril. J'imagine (j'espère) que vous n'y aviez pas cru. L'année prochaine, je serai peut-être plus inspiré...
Donc tout continue, pas de problème, je suis toujours passionné de cinéma, et je serai toujours là pour vous servir, chers et fidèles lecteurs...
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Non, ne partez pas, c'est faux, ce que vous venez de lire ! Bon d'accord, c'était un peu gros, comme poisson d'avril. J'imagine (j'espère) que vous n'y aviez pas cru. L'année prochaine, je serai peut-être plus inspiré...
Donc tout continue, pas de problème, je suis toujours passionné de cinéma, et je serai toujours là pour vous servir, chers et fidèles lecteurs...
par Sylvain Brunerie
publié dans :
Autres & vie du blog




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